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Les principes du
langage cartographique |
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________ … pour créer des cartes "à lire" plutôt que des cartes
"à déchiffrer". - ponctuel pour représenter des
données "brutes" localisées, par exemple la population d'une
ville ou la production industrielle d'une région (par des cercles par
exemple). - linéaire pour figurer des lignes (fleuves, routes), des flux, dont on peut faire
varier la largeur et la couleur. - surfacique pour représenter des
données relatives en % ou des informations qualitatives (aires
bioclimatiques, extension de cultures),
y compris si elles s'appliquent au cercle utilisé pour représenter les
villes. A propos des représentations surfaciques, on soulignera l'importance
d'utiliser des données
comparées, relatives, en % (à
calculer éventuellement), et non des données brutes qui ne signifient
pas grand chose et ne permettent pas de comparaison (voir la séquence
sur les villes en Première).
- s'il s'agit d'un figuré surfacique,
on réfléchit avec les élèves aux . Les couleurs permettent de jouer sur la progression ou l'opposition :
- la progression se
réalise avec des dégradés issus
d'une seule couleur (réalisés automatiquement par le logiciel), ou des
dégradés manuels : les couleurs chaudes offrent alors la gamme la plus
étendue en dégradés. On sera attentif à faire correspondre les
fortes valeurs aux tonalités les plus intenses.
- l'opposition s'exprime
avec l'utilisation de couleurs chaudes et froides :
- si on a affaire à un figuré ponctuel,
il faut choisir : quel symbole, quelle taille et quelle couleur? On ne
fait plus de pictogrammes (petits dessins figuratifs proportionnels
comme des épis de mais ou des automobiles) comme dans les années 1950
–sauf dans la presse- en raison de la difficulté de lire la valeur
des données. On préfère actuellement les cercles ou les carrés dont
la proportionnalité est plus facilement calculable.
- On parle de qualitatif lorsque le figuré doit traduire des phénomènes de nature différente, par exemple des aires climatiques différentes, des moyens de transport différents, des types d'industrie, des régions agricoles. Il faut alors faire varier : soit la couleur, soit les types de hachures, soit la forme des symboles.
- On parle de quantitatif (ou ordonné) lorsque le figuré doit représenter des quantités différentes : villes classées selon la taille, densités de population : on peut faire varier... .
soit la taille (cercle des villes) .
soit le ton
(couleurs chaudes) . soit la gradation
(notamment avec les hachures en noir et blanc) On sensibilisera les élèves à l'importance de la cohérence
des choix graphiques : si on hachure une classe, on ne
colorie pas une autre, etc.
________ Une
autre présentation de sémiologie graphique issue de Cartes
et Croquis, Source : http://sgenevois.free.fr
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